Lors de la COP28 qui s’est déroulée du 30 novembre au 12 décembre à Dubaï, aux Émirats arabes unis, la SGI a organisé ou co-organisé un total de 11 événements. Les représentants de la SGI ont mis en avant des approches basées sur les droits humains et sur l’importance fondamentale de la nature, avec des études de cas positives et d’actions individuelles.
Ils se sont positionnés en faveur d’une meilleure intégration de la jeunesse dans la lutte face à la crise climatique. « Les enjeux sont plus élevés que jamais et les jeunes ont des idées, des perspectives et des contributions importantes à apporter », a déclaré Lucy Plummer, de la SGI-UK et membre de YOUNGO¹.
À cette occasion, un « Pavillon de la foi » a été inauguré pour permettre l’organisation de dialogues interreligieux sur la protection de la nature. Ces débats ont été l’occasion d’entendre pour la première fois les points de vue des organisations religieuses sur ce sujet. S’appuyant sur l’expérience du Japon en matière de réduction des risques liés aux catastrophes naturelles, Nobuyuki Asai, directeur du développement durable et des affaires humanitaires de la SGI, a affirmé que « nous devons partager les enseignements tirés des approches communautaires qui assurent la protection des personnes vulnérables, y compris les personnes âgées ».
À l’issue de la COP28, Alexandra Masako Goossens-Ishii du Bureau de la SGI pour les affaires de l’ONU a déclaré : « La COP28 a franchi plusieurs étapes positives, notamment en reconnaissant la nécessité d’abandonner les combustibles fossiles, en s’engageant à tripler la capacité des énergies renouvelables et à doubler l’efficacité énergétique d’ici à 2030, ainsi qu’en rendant opérationnel le Fonds pour les pertes et préjudices. Toutefois, le résultat de la COP28 étant un compromis visant à atteindre le consensus de tous les États membres, il est plus faible que ce que beaucoup auraient souhaité. »





