Décembre 2023

Étude bouddhique

Thème

Paroles d'encouragement

Vers un avenir plein d’espoir avec les Écrits de Nichiren

Ceux qui remportent la victoire sur eux-mêmes sont les véritables vainqueurs « Si vous priez avec ferveur pour obtenir immédiatement des bienfaits, comment vos prières pourraient-elles rester sans réponse ? » Sur la prière, Écrits, 349 Je prie pour la santé et la réussite de chacun d’entre vous qui étudiez avec ardeur malgré la chaleur estivale étouffante, afin de préparer votre examen d’entrée à l’université ou une autre épreuve scolaire. Dans le bouddhisme de Nichiren, la clé en matière de prière est la détermination de concrétiser les désirs qui vous tiennent à cœur. Ceux qui se fixent des objectifs, puis pratiquent et agissent pour les réaliser, peuvent évoluer dans la meilleure direction possible. La victoire la plus admirable et la plus difficile est celle que l’on remporte sur soi-même. Avec un esprit joyeux et invincible, continuez à vous lancer des défis en suivant le rythme qui est le vôtre. Dans le mouvement Soka, le grand vœu inclut le monde entier « [En ce qui concerne le passage du Sûtra du Lotus : “Comprends bien que ces personnes renoncent de leur plein gré à la récompense que leur valent leurs actions pures et, après mon entrée dans ­l’extinction, en raison de leur compassion envers les êtres vivants, elles renaîtront dans ce monde mauvais afin d’y exposer largement ce Sûtra.” (SdL-X, 164)]. Il est dit dans les Enseignements oraux : ″“ ‘Le ′grand vœu’ désigne la propagation du Sûtra du Lotus. Les personnes qui naissent ′dans ‘ce monde mauvais’ sont Nichiren et ses disciples. ′‘Largement’ signifie exposer ce Sûtra dans tout le continent du Sud du Jambudvipa [le monde entier]. ′‘Ce Sûtra’ désigne le Daimoku. Aujourd’hui le passage ci-dessus se réfère à Nichiren et à ses disciples qui récitent le Daimoku, Nam-myoho-renge-kyo.”″ » Les Enseignements oraux, p. 82. Nous sommes les héritiers directs des enseignements de Nichiren. Nous sommes apparus en ce monde mauvais afin ­d’accomplir le grand vœu de propager la Loi merveilleuse pour le bonheur de tous les êtres humains. J’aimerais transmettre ma reconnaissance infinie à mes chers amis du département international de la Soka Gakkai [au Japon] 1 dont les efforts enthousiastes à travers le monde entier aident de nombreuses personnes à forger un lien avec le bouddhisme de Nichiren. La vertu invisible qui découle du fait de travailler inlassablement à soutenir et à chérir chaque personne prend la forme brillante d’une récompense bien visible et contribue simultanément au développement de kosen rufu dans le monde entier. Unis en tant que citoyens du monde et fiers de notre mission en tant que bodhisattvas surgis de la Terre, faisons résonner avec force le son de Nam-myoho-renge-kyo afin qu’il puisse s’étendre à toute la planète. La fierté d’étudier le bouddhisme en lien direct avec Nichiren « Entrer dans la relation de maître et [disciple] est le résultat d’un lien qui relie les trois existences […]. Il n’est pas possible que les paroles d’or [suivantes] soient erronées : “Les personnes qui avaient entendu la Loi demeurèrent ici et là dans diverses terres de bouddha, renaissant continuellement en compagnie de leurs maîtres.” (SdL-VII, 144) et “Quand on est proche des maîtres de la Loi, on accède très vite à la voie des bodhisattvas. Si l’on suit ces maîtres et que l’on apprend d’eux, on verra autant de bouddhas que de grains de sable dans le Gange.” » (SdL-X, 170) Dans la Soka Gakkai, l’étude bouddhique nous met en lien direct avec Nichiren, le Bouddha de l’époque de la Fin de la Loi. En lisant ses écrits, nous entrons en contact direct avec son immense état de vie et éveillons le courage de faire jaillir le cœur d’un roi-lion et de lutter pour kosen rufu. En nous engageant sans cesse dans l’étude bouddhique sur la base de la pratique, nous montrons la preuve factuelle qui consiste à « mettre la foi en pratique dans la vie quotidienne » et « le bouddhisme en action dans la société ». Tels sont la fierté et l’honneur des maîtres et disciples du mouvement Soka. Soutenons les nobles pratiquants qui passeront prochainement des examens d’étude en développant ensemble notre état de vie et notre bonne fortune, et diffusons dans le monde entier la grande lumière du bouddhisme de Nichiren, une religion destinée au ­bonheur de tous les êtres humains ! Manifester notre plus profond respect envers les membres de notre groupe Maints-Trésors « Dans [le chapitre “le Maître de la Loi” du] Sûtra du Lotus, il est dit que celui qui, par le passé, a fait des offrandes à dix mille millions de bouddhas sera inébranlable dans la foi lorsqu’il renaîtra dans une existence ultérieure. Vous [la nonne séculière Sennichi] devez donc être une femme qui a fait des offrandes à dix mille millions de bouddhas. » Le Sûtra du véritable acquittement des dettes de reconnaissance, Écrits, 944 Garder une foi stable et inébranlable face aux obstacles et aux fonctions démoniaques est la preuve que nous possédons une bonne fortune illimitée depuis les existences passées. C’est le chant du triomphe intérieur qui durera éternellement. Il ne fait aucun doute que Nichiren, le Bouddha de l’époque de la Fin de la Loi, ferait l’éloge des pratiquants si dévoués du groupe Maints-Trésors – les sennichis et abutsu-bos du mouvement Soka. Même si l’âge peut mener au déclin de nos facultés physiques et mentales, il ne pourra jamais détruire « les trésors du cœur » (Les trois sortes de trésors, Écrits, 858). Vous bénéficiez déjà tous d’un état de vie inébranlable imprégné par les quatre nobles vertus du Bouddha (éternité, bonheur, véritable soi et pureté). J’espère que vous, précieux champions de la vie, mènerez une longue existence en jouissant d’une bonne santé. Les liens qui unissent les personnes reliées par la Loi merveilleuse sont éternels « J’ai récemment offert une partie des bienfaits résultant de la récitation du [Sûtra du Lotus] pour le repos paisible de votre regretté époux [Nanjo Hyoe Shichiro]. Je n’ai pu retenir mes larmes en pensant combien il est important que les gens aient des enfants dévoués [tel que Nanjo Tokimitsu]. Le roi Merveilleux-Ornement fut conduit sur la voie du Bouddha par ses deux fils [Pure-Resserre et Pure-Vision]. » Réponse à Ueno (WND-II, 495) Le bienfait de la récitation de Nam-myoho-renge-kyo pénètre les dix directions et les trois existences (la vie dans le passé, le présent et le futur) et offre à nos proches et à nos amis défunts la lumière d’un bonheur et d’une bonne fortune infinis 2. Les personnes reliées par leur foi dans la Loi merveilleuse sont unies par des liens éternels ; ils transcendent vie et mort. Nichiren veille sur nous qui nous engageons profondément sur la voie de l’acquittement de nos dettes de reconnaissance envers nos parents. Nous avons fait des efforts incessants pour kosen rufu dans les lieux que nous avons choisis pour accomplir notre mission, et c’est la meilleure offrande que nous puissions faire pour le bonheur éternel des défunts qui nous sont chers. Là se trouve la lumière de l’espoir pour l’avenir. Interprétons les histoires inspirantes de notre triomphe spirituel, en savourant la joie dans la vie comme dans la mort ! Gongyo est une source de joie et de bienfaits illimités « Quant aux bienfaits provenant de ce que vous [Soya Kyoshin], le plus proche du défunt 3, avez récité la partie en vers du chapitre “Durée de la vie” chaque matin, pendant une période de treize ans, ils “ne peuvent être compris et partagés qu’entre bouddhas” (cf. SdL-II). « Le Sûtra du Lotus représente l’os et la moelle de tous les enseignements dispensés par le Bouddha de son vivant et la partie en vers du chapitre ″Durée de la vie″ représente l’âme des vingt-huit chapitres du Sûtra. » Lettre à Horen, Écrits, 520 Gongyo est le cœur de notre pratique bouddhique. Il nous permet de rejoindre la magnifique assemblée où se réunissent les bouddhas et bodhisattvas des dix directions et des trois existences, qui considèrent tous cette partie versifiée du chapitre « Durée de la vie » comme leur œil (cf. Lettre à Horen, Écrits, 521). La récitation de Gongyo nous projette dans un noble état de vie aussi vaste que l’univers à partir duquel nous pouvons percevoir toutes les choses et tous les phénomènes. Le grand pouvoir du Bouddha et de la Loi apparaît en réponse au pouvoir de notre foi et de notre pratique. Une prière forte et toujours renouvelée est une source de bienfaits incommensurables. Les effets des actes de bonté que nous avons accomplis atteindront aussi la vie de tous ceux avec qui nous partageons un lien. Allons de l’avant dans notre révolution humaine en revenant aux bases et en veillant à faire un Gongyo joyeux et sonore ! Planter les graines de l’espoir et du bonheur dans le cœur de nos amis « Quand nous récitons Myoho-renge-kyo 4, l’Ainsi-Venu de la nature essentielle de notre esprit [c’est-à-dire notre bouddhéité] devient manifeste, et les sons qui atteignent les oreilles des autres effacent leurs offenses accumulées depuis d’innombrables asamkhya kalpa 5. Quand ils réagissent avec joie ne serait-ce qu’un instant, ils atteignent la bouddhéité sous leur forme actuelle. Même s’ils n’y croient pas, la graine a été plantée et parviendra à maturité et, grâce à cela, ils atteindront immanquablement la bouddhéité. » La doctrine des trois mille mondes en un instant de vie (WND-II, 87) Quand nous pratiquons et parlons aux autres de Nam-myoho-renge-kyo, nous leur ouvrons une voie directe pour atteindre la bouddhéité. Même s’ils ne croient pas dans la Loi merveilleuse à ce moment-là, nous obtenons ainsi des bienfaits incommensurables pour notre vie et pour la leur. Nos dialogues en tant que pratiquants de la Soka Gakkai incarnent l’essence du bouddhisme de Nichiren, « le bouddhisme de l’ensemencement », en plantant les graines de l’espoir, du ­bonheur et de la paix dans la vie de tous. Plus nous nous engageons dans des dialogues bouddhiques, plus les gens formeront des liens avec le bouddhisme de Nichiren. En étant fiers de notre mission en tant que « semeurs de graines », ouvrons notre cœur et entrons en contact avec nos amis, les uns après les autres, pour les éveiller à leur noble nature de bouddha ! Aller de l’avant avec un état de vie audacieux « Durant les 2220 et quelques années écoulées depuis la disparition du Bouddha [Shakyamuni], nul dans les terres de l’Inde, de Chine et du Japon n’a autant que moi expérimenté combien était juste l’affirmation selon laquelle le Sûtra du Lotus “se heurtera à une grande hostilité dans le monde et sera difficile à croire” (SdL-XIV, 202). Si je n’étais pas apparu, ces paroles du Bouddha auraient été prononcées en vain. » Sur le don d’un vêtement léger, WND-II, 600 Nichiren, le Bouddha de l’époque de la Fin de la Loi, a triomphé de grandes persécutions comme celles décrites dans le Sûtra du Lotus et a révélé la Loi merveilleuse, l’enseignement destiné à mener tous les êtres humains à l’illumination. Alors qu’il était en prison pour ses croyances, notre premier président de la Soka Gakkai, Tsunesaburo Makiguchi, lutta en considérant que ses propres épreuves étaient insignifiantes comparées à celles endurées par Nichiren. Les maîtres et disciples du mouvement Soka ont montré le bien-fondé des prédictions faites par Nichiren dans ses écrits. Le bouddhisme de Nichiren enseigne que les désirs terrestres mènent à l’illumination et que les difficultés doivent être considérées comme la paix et le confort. Les vents contraires nous permettent de nous élever dans les airs. En nous efforçant d’avoir, comme Nichiren, l’esprit d’accueillir les difficultés avec toujours plus de joie (cf. Un bateau pour traverser l’océan des souffrances, Écrits, 33), avançons avec audace face à tous les obstacles. Soyez des personnes qui brillent par leur sagesse et leur comportement « Cette vie est comme un rêve. On ne peut être sûr de vivre jusqu’à demain. Alors, même si vous deviez devenir un mendiant en haillons, ne rabaissez jamais le Sûtra du Lotus. Puisque de toute façon l’issue sera la même, il est inutile de montrer votre peine. Si vous essayez d’obtenir des faveurs, la situation ne fera qu’empirer. Comme vous l’avez fort justement écrit dans votre lettre, vous devez agir et vous exprimer sans la moindre servilité. » Mise en garde contre l’attachement à son fief, Écrits, 831-832 Ceux qui gardent fermement la Loi merveilleuse quoi qu’il arrive ne seront jamais vaincus. Ils transformeront et surmonteront toutes les situations hostiles qu’ils rencontreront dans leur travail. Les admirables membres du département des professionnels du monde de l’entreprise 6 sont les héros du monde 7 des temps modernes qui ont montré la preuve factuelle de « la foi pour la victoire absolue  ». Si nous accomplissons notre vœu en tant que bodhisattvas surgis de la Terre avec dignité et détermination, sans jamais nous lamenter ni nous plaindre, comme Nichiren l’enseigne, tous les bouddhas des dix directions et des trois existences (la vie dans le passé, le présent et le futur) nous protégeront fermement. Soyez des personnes de sagesse qui remportent la victoire et brillent par leur comportement !

Étude bouddhique

Établissons des citadelles du bonheur dans notre environnement et dans notre vie

Je me réjouis du nouveau départ du groupe des Grands Ensembles 1, renommé groupe Citadelles du bonheur, à ­l’occasion du 50e anniversaire de sa création, le mois dernier. Ses membres vont énergiquement de l’avant avec un espoir et une vigueur renouvelés. Un jour, à la fin de l’automne (1989), je me souviens que des membres du groupe des Grands Ensembles du Kansai m’avaient offert un album de photos qui reflétait leur esprit joyeux et énergique. J’ai joint mes mains en signe de profond respect et en hommage à ces chers amis, dont les visages souriants me saluaient à chaque page de l’album. Puis je leur ai écrit ce poème : Citadelles du bonheur – cœurs larges et ouverts. Le principe selon lequel « notre corps et notre esprit se répandent alors en un instant dans tout le monde des phénomènes [c’est-à-dire dans l’univers entier]  2» (L’objet de vénération pour observer l’esprit, Écrits, 370) est tout à fait juste. C’est grâce à leur cœur large et ouvert que nos nobles pratiquants ont établi des « citadelles du bonheur » dans les grands ensembles et les quartiers où ils ont choisi d’accomplir leur serment pour kosen rufu. Au fil des ans, les membres du groupe des Grands Ensembles n’ont cessé de déployer d’incroyables efforts. Ils ont tissé des liens d’amitié et de confiance, en saluant chaleureusement chaque personne avec sincérité ! Ils ont toujours aidé et soutenu les voisins et autres résidents de leurs immeubles en faisant preuve d’une grande sagesse ! C’est grâce à cela que les grands ensembles avec lesquels ils partagent des liens si profonds et merveilleux ont commencé à briller telles des « républiques de l’harmonie humaine ». Aujourd’hui, beaucoup de ces grands ensembles sont confrontés aux nombreux défis liés à la baisse du taux de natalité et au vieillissement rapide de la population. Le nombre de personnes vivant seules dans un foyer augmente également. En outre, les aménagements des logements évoluent avec l’augmentation du nombre de grandes tours et le développement des entrées sécurisées [qui contribuent à un isolement croissant et à l’érosion des liens intracommunautaires]. Les pratiquants ont véritablement une grande mission. Mon épouse, Kaneko, et moi prions de tout cœur pour que chacun de vous, qui êtes nos précieux amis, mène une vie longue et en bonne santé. Nichiren écrit : « Le nom invoquera invariablement tous les bienfaits de la chose elle-même. » (WND-II, 379) Mon souhait le plus sincère est que, à l’avant-garde du département des Communautés de la Soka Gakkai, vous œuvriez ensemble à la création de communautés qui respectent la dignité de la vie de tous les êtres humains, et que vous établissiez des « citadelles du bonheur » où règne la paix. Cela fait trente ans que j’ai été invité, pour la seconde fois, à prononcer un discours à l’université Harvard, sous un ciel d’automne ensoleillé [le 24 septembre 1993]. Le Centre Ikeda pour la paix, le savoir et le dialogue, affilié à la Soka Gakkai, est situé lui aussi à Boston, non loin de cette université, et a collaboré à de nombreux programmes et événements visant à échanger des idées et à promouvoir la paix, la culture et l’éducation. J’ai également publié des dialogues sur un grand nombre de sujets afin de contribuer positivement au monde et à l’avenir, avec de nombreux universitaires qui ont soutenu notre Centre de Boston – notamment John Kenneth Galbraith (économie), Nur Yalman (anthropologie sociale), Harvey Cox (études religieuses), Elise Boulding (études sur la paix), Tu Weiming (histoire et philosophie chinoises) et Sarah Wider (littérature). Dans un registre un peu différent, l’université Harvard a mené une étude scientifique sur ce qu’est une vie heureuse, en étudiant différentes familles sur deux générations et une période de plus de quatre-vingts ans, à partir de 1938. La conclusion la plus marquante à tirer de cette recherche approfondie est que les bonnes relations nous aident à rester heureux et en bonne santé 3. C’est une vision précieuse et riche de sens. Depuis sa création, la Soka Gakkai a pris à cœur le message de Nichiren selon lequel il est important d’avoir des « amis de bien » et d’être entouré de personnes exerçant une influence positive sur nous (cf. Trois Maîtres des Trois Corbeilles prient pour qu’il pleuve, Écrits, 603)4. Nous nous sommes efforcés de tisser des relations interpersonnelles fortes et de montrer de nombreux exemples de preuve factuelle en menant une vie heureuse et en bonne santé, et en aidant les autres à faire de même. Je me souviens que mon maître, Josei Toda, proposa un jour de réaliser une étude scientifique sur une période de cinq ou dix ans pour suivre la situation actuelle et l’évolution des pratiquants de différentes écoles bouddhiques du Japon. Comme l’affirme Nichiren, « Ce qui est plus précieux encore que la raison et la preuve textuelle, c’est la preuve apportée par les faits réels. » (Écrits, 604) En ces temps d’isolement et de division grandissants, déployons encore plus d’efforts pour créer et développer dans notre environnement des havres de paix où se forgent des liens de cœur à cœur, qui font écho à ce que j’ai appelé, dans mon discours à Harvard, le « son harmonieux de dialogues ouverts 5 ». Le réseau d’encouragement que nous, pratiquants du mouvement Soka, avons créé dans le monde est un précieux trésor qu’il convient de transmettre aux générations futures. Le mois dernier, une magnifique pleine lune dorée coïncidait avec le jour du festival de la mi-automne (cette année, le 29 septembre), ce qui correspondait au 15 août, selon l’ancien calendrier lunaire 6. Dans la soirée, les responsables du groupe Avenir au Japon, qui venaient tout juste d’être nommés, ont pris un nouveau départ, le regard tourné vers le 100e anniversaire de la Soka Gakkai (en 2030), c’est-à-dire dans sept ans, quand ce phénomène rare se reproduira. Le politicien et ingénieur naval japonais, Katsu Kaishu (1823-1899), né il y a exactement deux cents ans, croyait dans l’existence de cycles de sept ans [un concept qui lui avait été transmis par des penseurs danois]. Son expérience personnelle lui permit de constater que les tendances sociétales et le cœur et l’esprit des gens subissent en effet un changement majeur tous les sept, huit ou dix ans. Dans un autre registre, les maîtres et disciples du mouvement Soka ont eux aussi avancé selon des cycles de sept années – appelés les Sept Cloches – en faisant résonner une nouvelle cloche tous les sept ans pour marquer les éclatantes victoires de kosen rufu. Nichiren décrit l’assemblée des bodhisattvas surgis de la Terre en disant qu’ils sont aussi nombreux que « les herbes de la plaine de Musashino 7 ou les arbres couvrant le mont Fuji » (Écrits, 921). Je prie pour un développement magnifique de notre assemblée Soka de personnes de valeur à l’occasion notre 100e anniversaire [en 2030], et m’en réjouis, comme si je voyais se refléter cette grande assemblée dans le miroir lumineux de la lune. Grâce à ses talents de diplomate intègre et sincère, Katsu Kaishu permit d’éviter un conflit sanglant à Edo (l’actuelle Tokyo) [ouvrant ainsi la voie à la restauration Meiji et à la modernisation du Japon] 8. Il se fixa un cap qu’il s’engagea à suivre avec une confiance absolue. Il était convaincu que c’était une bonne manière de faire des adversaires du passé des alliés proches dans le présent, avec qui il est possible d’avoir des échanges de cœur à cœur 9. Dans ses mémoires, Katsu Kaishu fit franchement part de son opinion sur quelques grandes figures historiques. Il cita notamment Nichiren comme un exemple passé de ce qu’est une personne dotée d’un esprit fort et persévérant. Il déclara son admiration pour lui parce qu’il ne s’était jamais laissé décourager par les difficultés et les avait toutes surmontées 10. Nous avons la mission importante de réaliser kosen rufu, le vœu de Nichiren, le Bouddha de l’époque de la Fin de la Loi. Nous possédons « la stratégie du Sûtra du Lotus » (La stratégie du Sûtra du Lotus, Écrits, 1011) qu’il nous a appris à utiliser. En surmontant toutes les formes d’adversité, continuons à nous faire des alliés et de nombreux nouveaux amis, tout en réalisant l’impossible et en transformant tous les poisons en remède ! Je tiens à saisir l’occasion qui m’est donnée aujourd’hui pour remercier et féliciter à nouveau tous ceux qui, rayonnant d’esprit de recherche, ont participé à l’activité d’étude Niveau 1, qui s’est déroulée dans tout le Japon [le 1er octobre], ainsi que toutes les personnes qui ont soutenu les participants dans leurs révisions ou aidé au bon déroulement de l’activité. Que vous ayez réussi ou non, je suis certain que vos efforts pour étudier le bouddhisme de Nichiren apporteront une nouvelle dimension à votre vie et vous combleront de bonne fortune et de bienfaits illimités. Un des écrits que vous avez étudiés pour cette activité est le traité de Nichiren intitulé Sur l’établissement de l’enseignement correct pour la paix dans le pays (Écrits, 6-32). Au sein de la Soka Gakkai, le grand vœu de kosen rufu consiste aussi à concrétiser cet idéal : « l’établissement de l’enseignement correct pour la paix dans le pays ». Propager la Loi merveilleuse dans le monde et établir la paix et la sécurité pour l’humanité constituent une seule et même mission. Les nombreuses catastrophes naturelles et épidémies ainsi que les conflits violents survenus récemment nous rappellent que ­l’humanité se trouve à un tournant majeur. Dans le traité Sur l’établissement de l’enseignement correct pour la paix dans le pays, quand l’invité se lamente auprès de son hôte de l’état déplorable de la société, ce dernier lui répond : « J’ai souvent réfléchi à cela, le cœur indigné. » Puis il l’invite à discuter de cela avec lui en disant : « Voyons cette question en détail. » (Écrits, 8) Se contenter de se lamenter à cause des tragédies qui affligent notre monde ne changera rien. La question est de savoir comment nous allons transformer concrètement la situation. Nous devrions y réfléchir en tant qu’acteurs de ce changement, prier sincèrement et faire ensemble un pas en avant pour trouver une solution. Tel est l’esprit des enseignements de Nichiren. Le système de pensée ou système philosophique que nous adoptons façonne notre niveau de conscience et nos actions, ainsi que la réalité de notre vie présente et même de notre avenir. Le bouddhisme de Nichiren enseigne que la vie de chaque être humain est digne et précieuse, et que chacun possède un potentiel infini. Les êtres humains possèdent la force de résister aux menaces de la nature. Ils ont non seulement le courage et l’espoir de surmonter n’importe quel désastre mais aussi la sagesse et la compassion de se dresser pour reconstruire leur environnement avec les autres. Développer ces forces en chaque personne et rassembler les habitants d’un même quartier pour qu’ils œuvrent ensemble créeront les fondations sur lesquelles s’établiront des sociétés en mesure de résister aux catastrophes. Les liens que nous forgeons et consolidons de cette manière révèlent tout leur pouvoir en période de crise. Cela me rappelle le typhon dévastateur dans la baie d’Ise, en septembre 1959 (également appelé super typhon Vera). En tant qu’administrateur général de la Soka Gakkai, ayant l’entière responsabilité de l’organisation [après le décès du président Toda], j’ai pris en charge la coordination de l’ensemble des opérations de sauvetage et de secours dans les préfectures d’Aichi et de Mie [situées dans la région de Chubu], où les dommages étaient particulièrement importants. Les pratiquants se sont immédiatement rendus dans les lieux touchés par le typhon, avec en première ligne les jeunes des préfectures concernées et des préfectures voisines, pour apporter leur aide. Pour répondre aux rapports sur les dégâts, j’ai organisé l’envoi de fournitures médicales, de vêtements et d’autres articles de première nécessité. Je me suis également rendu dans les zones sinistrées. Je me suis investi corps et âme pour encourager chaque victime que j’ai rencontrée, qu’elle soit pratiquante ou non. Sans relâche, les pratiquants agirent avec la détermination de jouer un rôle actif pour protéger et sauver des vies en travaillant main dans la main pour le bien de leur environnement. Certains firent cuire du riz pour préparer des boulettes qu’ils confectionnaient sans craindre de se brûler les mains avec le riz chaud. D’autres chargeaient ces boulettes sur des bateaux pour qu’elles soient distribuées aux personnes bloquées dans leurs maisons inondées. La Soka Gakkai fut la première à venir en aide aux personnes dans le besoin. Les efforts altruistes des pratiquants, brillant avec éclat au cœur de l’adversité, incarnent véritablement et de la manière la plus noble le « comportement en tant qu’être humain » que Nichiren décrit comme étant « le but de l’apparition en ce monde du Bouddha Shakyamuni, seigneur des enseignements » (Les trois sortes de trésors, Écrits, 859). Telle est la base inébranlable de la puissante citadelle de Chubu. Récemment, des jeunes responsables de 44 pays et territoires se sont réunis au Japon pour un voyage d’étude de la jeunesse de la SGI [du 31 août au 4 septembre]. Ils partagèrent non seulement leurs expériences et leurs luttes face à leurs défis personnels mais également leurs efforts courageux pour relever les défis auxquels leur environnement et leur pays étaient confrontés. Une jeune femme déclara fièrement avoir transmis autour d’elle le message selon lequel tout le monde peut parvenir à mener une vie heureuse, comme elle-même avait réussi à le faire. Changer le désespoir en espoir ! Transformer le karma en mission ! Créer un réseau de personnes qui partagent le vœu de prendre l’initiative pour kosen rufu ! Quoi qu’il arrive, avec cet engagement indéfectible, ancrons-nous là où nous nous trouvons et élevons la bannière de la victoire. Approfondissons les liens de confiance et d’amitié que nous partageons avec les autres, forgeons la solidarité et l’unité entre tous, et faisons surgir notre sagesse et notre force pour le bien de notre environnement et de nos sociétés. Nichiren cite le Grand Maître Dengyo : « Quand, au sein d’une famille, les enseignements sont dignement respectés, les sept désastres s’éloignent immanquablement » (WND-II, 1026). Qu’il est merveilleux que le son de la Loi merveilleuse, de nos voix récitant Nam-myoho-renge-kyo, résonne dans nos maisons, notre environnement, et nos pays ! En renouvelant notre détermination de chérir la pratique essentielle de Gongyo et Daimoku, réalisons joyeusement notre révolution humaine et faisons briller nos citadelles toujours victorieuses avec l’éclat de la santé, du bonheur et de la paix dans notre environnement et dans notre propre vie !

Paroles d'encouragement

Soyez des champions de kosen rufu  !

Qu’est-ce qu’une personne heureuse ? C’est, en définitive, une personne forte. Ceux qui sont forts peuvent se réjouir de tout. Plus leurs défis sont élevés, plus ils se renforcent. Dans la Lettre aux deux frères Ikegami, Nichiren écrit : « Soumise aux flammes, une pierre est réduite en cendres, alors que l’or devient de l’or pur. » (Écrits, 500) Les flammes réduisent la pierre en cendres alors que l’or devient plus résistant, plus pur et plus éclatant. Cela relève du bon sens et s’applique également aux êtres humains. Une personne forte « comme de l’or » devient « comme de l’or pur » à chaque fois qu’elle remporte une nouvelle victoire. En gagnant la victoire sur ses difficultés, dans ses luttes et en surmontant toutes sortes de persécutions, elle devient de plus en plus forte. Elle peut alors utiliser toutes ses souffrances et difficultés comme un tremplin pour sa vie. Nichiren enseigne que les désirs terrestres sont l’illumination. C’est pour cela que nous devrions être prêts à faire face à toutes les difficultés auxquelles nous sommes confrontés pour devenir heureux. Nous devrions nous dresser avec courage et affronter résolument les persécutions. Alors, en accord avec le principe selon lequel les désirs terrestres sont l’illumination, nous irons de l’avant avec un état de vie empreint d’un bonheur aussi solide qu’un rocher. Tel est le mode de vie qui correspond à l’essence même du bouddhisme de Nichiren. Les personnes fortes rayonnant de force vitale peuvent transformer même la peine et la tristesse en source de bonheur. De plus, toutes les épreuves que nous traversons dans notre lutte en faveur du bouddhisme contribuent à notre bonheur éternel et ce, vie après vie, pour l’éternité. En un sens, la vie est une suite sans fin de difficultés. C’est également vrai pour les activités de la Soka Gakkai et pour notre travail ou carrière. La grande Loi de Nam-myoho-renge-kyo est merveilleuse car elle permet de transformer toutes ces difficultés en éléments et en causes pour créer le bonheur. La Loi merveilleuse est la Loi éternelle et indestructible de l’univers et de la vie. C’est le secret pour être heureux. C’est la raison pour laquelle nous devrions chercher à relever concrètement des défis difficiles. Nous ne pouvons pas éviter la tristesse, la douleur ou la lutte. Vous aussi, mes jeunes amis, rencontrerez à coup sûr toutes sortes d’épreuves. Et c’est très bien ainsi. Ces expériences seront très précieuses pour vous. Tout représente une opportunité qui permet se renforcer. « Tout est bon pour mon développement ! » « Je suis prêt à relever des défis encore plus grands !» « Obstacles, montrez-vous ! » – j’espère que chacune et chacun de vous vivrez avec cet esprit énergique et enthousiaste. William Clark (1826-1886), qui enseigna à la faculté d’agronomie de Sapporo (l’actuelle université de Hokkaido), prononça ces paroles célèbres : « Jeunes hommes, soyez ambitieux ! » Il forma de nombreux étudiants, en tant que professeur, bien qu’il ne soit resté que dix mois au Japon. Je m’adresse aux membres du département de la jeunesse : je ne veux pas vous mâcher le travail en vous donnant des instructions précises sur chaque détail. Je vous ai déjà enseigné tous les principes fondamentaux et donné les orientations nécessaires. La suite vous appartient, c’est à vous de décider de ce que vous devez faire. Comment William Clark a-t-il soutenu ses élèves ? Je répondrai par une anecdote particulièrement éloquente. Un jour, des membres de la faculté d’agronomie de Sapporo se réunirent pour établir le règlement de l’établissement. L’un d’eux présenta la version préliminaire et énuméra chaque règle d’une liste interminable. Une fois cette lecture terminée, M. Clark exprima son désaccord en déclarant que cette liste de règles ne contribuerait absolument pas à développer des personnes remarquables. « Je n’ai qu’une règle d’or à vous donner : Soyez des gentlemen ! » dit-il. Puis il ajouta : « Dans tout ce que vous faites, laissez-vous guider par votre conscience 1. » Pour nous, cela signifie être guidé dans nos actions par notre foi. C’est ainsi que M. Clark développa chez les étudiants un fort sens de la responsabilité personnelle et de l’autodiscipline. Cette règle unique, « Soyez des gentlemen ! », fut une source d’inspiration illimitée qui soutint un grand nombre de personnes intègres dotées d’une personnalité remarquable. J’aimerais à mon tour vous offrir une seule et unique devise : « Soyez des champions de kosen rufu ! » « La Soka Gakkai est reine dans le monde de la religion ! » − cette déclaration, comparable au rugissement d’un lion, est éternellement associée à M. Toda et au 16 mars. Nous ne devrions jamais perdre la fierté d’être un roi ou une reine. Que signifie ici le mot « reine » ? Dans un récit de la Chine ancienne intitulé Mémoires du Grand Historien, on peut lire : « Pour un souverain, son peuple est le “ciel”. » Autrement dit, un véritable souverain considère que ce qui est primordial, c’est son peuple. C’est là l’essentiel pour lui. Nichiren écrit : « Un souverain considère son peuple comme ses parents. » (WND-II, 809) Au lieu que ce soit le peuple qui révère le souverain, ce devrait être plutôt au souverain de révérer et de chérir le peuple. C’est également là le point de vue prôné dans le bouddhisme de Nichiren.

Étude bouddhique

Une progression audacieuse pour une paix durable

Le 8 septembre 1957, mon maître Josei Toda prononça sa Déclaration appelant à l’abolition des armes nucléaires. Ce fut un véritable rugissement de lion, terrassant les forces destructrices qui menacent même le droit de vivre de ­l’humanité. Il insuffla dans ses paroles l’espoir de créer un ­réseau uni de jeunes bodhisattvas surgis de la Terre qui vaincraient ce mal. C’est la raison pour laquelle, chaque année, à l’occasion du 8 septembre, je renouvelle ma détermination de renforcer notre rassemblement de jeunes du mouvement Soka. Récemment, la Soka Gakkai internationale, en tant qu’organisation membre de la société civile, a participé à la première session du comité d’examen de la Conférence des parties chargée d’examiner le Traité de non-prolifération des armes nucléaires 2026 (comité d’examen du TNP de 2023), qui s’est tenue à Vienne (du 31 juillet au 11 août). Les participants s’efforcent inlassablement de mobiliser et d’amplifier les voix des personnes ordinaires à travers le monde en faveur de l’abolition des armes nucléaires et d’un monde sans guerre. Répondant à l’appel de M. Toda, nous poursuivons sans cesse notre lutte contre le « mal absolu » représenté par les armes nucléaires. En septembre 1958, cinq mois après le décès de M. Toda, une rencontre entre jeunes du groupe des Sports de la Soka Gakkai fut organisée. Unis autour de la devise « Une progression audacieuse pour kosen rufu », 70 000 jeunes pleins d’enthousiasme venus de tout le Japon se sont réunis au stade national à Tokyo. Ce fut une célébration débordant d’énergie qui réduisit à néant les spéculations de la société sur l’effondrement inévitable de la Soka Gakkai après la disparition de son président. Ce jour-là (le 23 septembre), j’écrivis dans mon journal : « J’ai pensé que tous ces jeunes représentaient la puissance, la force et l’énergie pour l’avenir et j’ai ressenti une joie profonde et une intense détermination surgir en moi 1. » C’est également un 8 septembre 2018, soixante ans plus tard (en 2018), que j’ai achevé mon roman La Nouvelle Révolution humaine. Dans la postface, j’exprime sincèrement mon souhait que les pratiquants du mouvement Soka se dressent, tels des « Shin’ichi Yamamoto », pour créer « l’histoire éclatante de leur propre révolution humaine 2 ». J’écris également : « Tant qu’il reste une personne qui souffre, une personne malheureuse, quelque part sur notre planète, nous devons continuer à tisser, avec une riche créativité, la magnifique tapisserie de la victoire humaine qu’est kosen rufu 3. » Cinq ans se sont écoulés depuis et, en ce mois de septembre [2023], de jeunes et inspirants Shin’ichi Yamamoto venus de 44 pays et territoires et déterminés à réaliser leur vœu pour kosen rufu ont participé au voyage d’étude de la jeunesse de la Soka Gakkai internationale (SGI), au Japon. Lors de la Conférence mondiale de la jeunesse [le 3 septembre, à Tokyo], ces sages citoyens du monde de la Loi merveilleuse se sont rassemblés pour échanger leurs avis et conseils sur divers sujets importants. J’ai entendu dire que des représentants d’Afrique et d’Amérique du Sud, par exemple, avaient fait part de solutions fondées sur leurs expériences de terrain pour lutter contre les crises alimentaires. Je me réjouis de voir qu’au Japon, également, un nombre toujours croissant de nouveaux responsables émergent dans chaque région. Nichiren écrit : « Contrairement à la plupart des gens, en déployant des efforts pour propager ces doctrines qui sont les miennes, moi, Nichiren, j’ai l’opportunité de rencontrer un grand nombre de personnes 4. » Nous suivons l’exemple de Nichiren et engageons des dialogues, les uns après les autres, afin de diffuser la grande lumière de la philosophie bouddhique pour le respect de la dignité de la vie et de tous les êtres humains. Nous créons ainsi de nouvelles valeurs. Qu’il est encourageant de voir les efforts enthousiastes déployés par les membres du département des jeunes hommes, avec à l’avant-garde les membres de l’Académie du département des jeunes femmes, pour aider un nombre toujours croissant de personnes à créer un lien avec le bouddhisme ! Demain, le 9 septembre, marque le jour de la création du département des jeunes femmes. Les membres du département des étudiants de tout le Japon, tant les jeunes femmes que les jeunes hommes, tissent des liens d’amitié solides et partagent leur amour pour leur alma mater à travers la préparation des festivals universitaires qui, au Japon, se déroulent traditionnellement en automne. Rayonnantes d’espoir, les femmes du mouvement Soka organisent diverses réunions afin de soutenir les générations de femmes plus jeunes. Je souhaite également un magnifique succès à celles et à ceux qui préparent l’activité d’étude bouddhique et je remercie toutes les personnes qui soutiennent leurs nobles efforts. Notre mouvement Soka possède le pouvoir illimité de créer un avenir meilleur. Réalisons une progression audacieuse pour le kosen rufu mondial et une paix durable, en marchant en rythme avec la Loi merveilleuse et en faisant de la santé et de la sécurité nos priorités, en vue du 18 novembre, jour anniversaire de la fondation de notre mouvement, et du 16 mars 2024 !