Juin 2025

Étude bouddhique

Thème

Messages SGI

Renouvelons notre vœu avec une foi résolue en ce 3 mai – un jour imprégné de l’esprit de maître et disciple

Félicitations pour cette 7e réunion générale des responsables, célébrant le 3 mai, Jour de la Soka Gakkai et Jour des mères de la Soka Gakkai. J’aimerais également adresser un accueil chaleureux aux 156 membres venus de 19 pays et territoires, qui ont parcouru de longues distances pour être parmi nous aujourd’hui. Cette année marque le 45e anniversaire de la désignation du 3 mai comme Jour de la Soka Gakkai – une date profondément significative, commémorant l’investiture à la fois de Josei Toda en tant que deuxième président de la Soka Gakkai et de son successeur, Daisaku Ikeda, en tant que troisième président. Le Jour de la Soka Gakkai a officiellement été désigné ainsi en février 1980, l’année suivant la démission de Daisaku Ikeda de son poste de président. En mai de cette même année, après une visite à Kyushu, le président Ikeda s’est rendu dans le Kansai où il a dirigé une cérémonie de Gongyo, le 3 mai, marquant ainsi le premier événement de la Soka Gakkai célébrant cette journée commémorative. Lors de cette réunion historique, il a partagé les orientations suivantes : « Notre voyage vers kosen rufu n’est qu’une lutte incessante contre les fonctions démoniaques. Dans ses écrits, Nichiren souligne l’importance d’aller constamment de l’avant sur la grande voie de la foi, sans se laisser ballotter par les “huit vents”1. Les “huit vents” sont des fonctions qui troublent l’esprit des gens et les amènent à perdre leur foi, comme les gains à court terme, les honneurs mondains, les louanges, la critique, la souffrance, le plaisir, etc. « Notre révolution humaine, qui nous permet de cultiver la maîtrise de soi, est la clé pour établir notre propre bonheur et faire avancer kosen rufu. Remportons la victoire sur les “huit vents” avec une foi résolue et avançons à nouveau, pleins d’espoir, vers le XXIe siècle ! » Le président Ikeda s’est également rendu dans la seconde salle, où de nombreuses personnes s’étaient réunies, faute de place dans la première. Il s’est exclamé : « Vous êtes les champions authentiques de kosen rufu. Avançons ensemble, unis en esprit ! » Ce soir-là, il a inscrit en grands caractères sa célèbre calligraphie « Le 3 mai » et a écrit dans la marge droite : « Cette date est le point de départ de la Soka Gakkai. » En établissant clairement le 3 mai comme le jour le plus important – un véritable « jour de l’an » – de la Soka Gakkai, le président Ikeda a affirmé avec force que l’esprit de maître et disciple constitue la quintessence de l’organisation. Pour traduire concrètement cet esprit, il a souligné que l’attitude la plus fondamentale et la plus solide dans la foi réside dans « notre révolution humaine, qui nous permet de cultiver la maîtrise de soi ». Il a fait le vœu de lutter pour l’éternité aux côtés des personnes ordinaires et anonymes qu’il considérait comme ses véritables compagnons sur le noble chemin de la lutte pour kosen rufu. N’oublions jamais les profondes aspirations et l’esprit combatif que le président Ikeda a insufflés en établissant le Jour de la Soka Gakkai. À l’approche du 3 mai, en tant que fiers disciples, faisons de cette date un nouveau départ – une occasion précieuse pour chacune et chacun de nous de raviver notre vœu avec une détermination nouvelle. Nichiren écrit : « […] Un vent fort fait grossir [l’insecte] kalakula 2. » (La difficulté de garder la foi, Écrits, 472) Cela nous rappelle que l’adversité et les difficultés sont la preuve que nous marchons sur le chemin de la justice ; elles constituent le tremplin pour accomplir notre révolution humaine. Tel le phénix prenant son envol, continuons d’avancer sans reculer d’un seul pas, quels que soient les obstacles qui se dressent. Élargissons et approfondissons toujours plus notre état de vie à mesure que les vents se renforcent, et remportons une victoire éclatante ! (Traduit du numéro du 20 avril 2025 du journal Seikyo, le quotidien de la Soka Gakkai)

Étude bouddhique

Apprendre de La Nouvelle Révolution humaine. Volume 11

Le 8 septembre 2019, a été achevée la construction du Centre mondial Seikyo de la Soka Gakkai, un des bâtiments du siège de notre mouvement, dans le quartier de Shinanomachi, à Tokyo. Ce jour correspondait précisément au premier anniversaire de la publication du dernier épisode de La Nouvelle Révolution humaine. Dans le Hall du Centre mondial Seikyo se trouve un monument de pierre sur lequel est inscrite une dédicace du président Ikeda. Datée du 8 septembre, cette dédicace, intitulée « Le journal Seikyo – la victoire éclatante du maître et du disciple », commence par ces mots : « Kosen rufu est une lutte par les mots. Le développement de la Soka Gakkai repose sur le pouvoir des mots de communiquer fièrement la véritable grandeur et la validité du bouddhisme de Nichiren. » Le chapitre « Lumière de l’aurore » du 11e volume de La Nouvelle Révolution humaine décrit une scène où, en 1966, Shin’ichi Yamamoto indique à un responsable du Brésil ce que signifie cette « lutte par les mots » : « Ici, au Brésil, la situation exige une action concentrée de la part des pratiquants afin de diffuser une juste vision de ce qu’est la Soka Gakkai dans la société. Cependant, à cette fin, il ne suffira pas de se borner à rédiger des articles pour les publications de la Soka Gakkai. Le plus important est de vous servir de votre voix et de mener des dialogues avec les autres. Les échanges de vie à vie, où l’on investit tout son être dans la communication avec l’interlocuteur, sont cruciaux. « La meilleure façon de le faire est que chaque pratiquant aille à la rencontre des autres et s’efforce de parler clairement et franchement de la rectitude du bouddhisme de Nichiren et de notre mouvement avec ses concitoyens. Il est également indispensable d’étendre aussi largement que possible notre réseau d’amitié et de confiance, puisque c’est sur celui-ci que repose le dialogue. » En d’autres termes, kosen rufu consiste à s’engager dans des dialogues de cœur à cœur. En entrant en contact avec d’autres personnes, nous pouvons leur permettre de comprendre ce qu’est véritablement la Soka Gakkai. Dans la dédicace figurant dans le Hall du Centre mondial Seikyo, Daisaku Ikeda mentionne aussi que, grâce aux publications de notre mouvement proches du journal Seikyo, qui partagent sa mission de répandre la lumière de la sagesse dans le monde, le message de ce journal destiné à tous peut désormais toucher simultanément des lecteurs du monde entier. Dans le chapitre « Défricheurs », Shin’ichi propose que le journal de la Soka Gakkai du Pérou soit appelé le Seikyo du Pérou (Perü Seikyo). On trouve aujourd’hui plus de 80 publications de ce type, en lien direct avec le Seikyo, dans cinquante pays et territoires. En cette période significative, marquée par l’ouverture du Centre mondial Seikyo le 18 novembre dernier, lançons-nous courageusement le défi de mener des dialogues de personne à personne à propos du bouddhisme, en nous appuyant sur le journal Seikyo. La force motrice qui permet de changer d’époque Le chapitre « Lumière de l’aurore » décrit en détail les luttes des pratiquants du Brésil durant la dictature militaire, à une époque où des conceptions erronées et des préjugés envers la Soka Gakkai circulaient dans la société. Afin de les surmonter, Shin’ichi ­s’efforça de rencontrer des journalistes au Brésil. Il encouragea aussi ses compagnons de pratique à fonder leur vie sur une foi inébranlable en disant : « En d’autres termes, la lutte contre les difficultés est la voie royale qui nous permet de nous développer personnellement et d’élever notre état de vie. C’est le tremplin qui nous propulse vers notre révolution humaine. » Les pratiquants brésiliens ont lutté pour gagner la confiance dans la société en s’appuyant sur une prière sincère, avec les pratiquantes du département des femmes à leur tête. Dans ce chapitre, Shin’ichi encourage ainsi une responsable locale du département des femmes : « Le véritable moteur de la transformation d’une époque est la prière des femmes et leurs activités profondément enracinées dans la vie quotidienne. Le pouvoir des femmes est comparable à celui de la Terre. Quand la Terre se met en mouvement, tout le reste s’active également. » Cette responsable des femmes, originaire du Japon, entreprit alors de pratiquer quotidiennement avec une détermination inébranlable. Elle parcourait près de 40 ou 50 kilomètres par jour pour rendre visite à des pratiquants, en tenant précieusement serrée dans ses mains la liste de leur adresse, tout en demandant en route la direction à suivre dans un portugais très approximatif. Grâce à ces efforts courageux et sincères, des pratiquants déterminés à œuvrer pour kosen rufu au Brésil sont apparus, les uns après les autres. Leur engagement commun est contenu dans la devise « Muito mais Daimoku ! » (Davantage de Daimoku), qui est au cœur même de la SGI du Brésil d’aujourd’hui. L’esprit et la lutte des pratiquants pionniers sont encore bien vivants dans ce pays. Le premier chapitre en dehors du Japon a été établi au Brésil lorsque Shin’ichi y effectua son premier voyage, en octobre 1960. Par la suite, des chapitres ont été créés dans d’autres pays ­d’Amérique Latine tels que le Pérou, la Bolivie, le Paraguay, ­l’Argentine et la République dominicaine. Le chapitre « Défricheurs » raconte en détail comment la Soka Gakkai a pu bénéficier d’une reconnaissance toujours plus grande dans des pays qui n’avaient pas de lien historique avec le bouddhisme. Dans les débuts, les pratiquants de chacun de ces pays ont dû faire face à toutes sortes d’épreuves et d’obstacles, comparables à la difficulté de « tirer de l’eau d’un sol desséché » (Réprimander les oppositions à la Loi et éradiquer les fautes, Écrits, 448). Cependant, les pratiquants gagnèrent graduellement la confiance de la société grâce à leurs contributions exemplaires, en tant que citoyens. Le lien authentique qu’ils avaient créé avec Shin’ichi était la force motrice principale qui sous-tendait leurs efforts. Quand des responsables japonais se rendirent en Argentine, Shin’ichi leur demanda de transmettre de sa part le message suivant aux pratiquants de ce pays : « Bien que le Japon et votre pays semblent être aux antipodes l’un de l’autre sur le globe, le cœur de ceux qui consacrent leur vie à kosen rufu ne fait qu’un avec le mien. » Nous ne devons jamais oublier les luttes intenses de nos pratiquants pionniers et leur esprit passionné qui trouvent leur source dans le lien de cœur à cœur qu’ils ont forgé avec leur maître. L’esprit de maître et disciple ne dépend pas d’une rencontre physique avec le maître. Il n’existe véritablement que lorsque les disciples luttent sincèrement pour accomplir leur vœu commun, en ayant leur maître dans leur cœur. Un volume d’abord publié en feuilleton à la fin du XXe siècle Le 11e volume de La Nouvelle Révolution humaine a été publié en feuilleton dans le journal Seikyo à la fin du xxe siècle, plus précisément de mai à décembre 2000. Dans le chapitre « Progression dynamique », Shin’ichi présente le XXe siècle comme « une ère de guerres et de conflits incessants » et le chapitre « Toujours victorieux » décrit en détail des événements liés à la guerre du Vietnam. À partir de 1966, la guerre du Vietnam était devenue un bourbier apparemment sans fin. Shin’ichi évoqua cette guerre et la nécessité urgente d’y mettre un terme à l’occasion d’une réunion du département des lycéens de la région de Tokyo, en janvier de cette année-là, ainsi qu’à une réunion générale du département de la jeunesse, en novembre, puis à une réunion du département des étudiants, en août 1967. Comme il s’y attendait, il subit les pressions de politiciens japonais qui suivaient la ligne fixée par les Américains, mais il ne cessa jamais de lancer des appels pour la paix au Vietnam et de présenter des propositions pour résoudre le conflit. Il se faisait en effet beaucoup de soucis parce que « les jeunes sont les premiers qui meurent en cas de guerre et que les civils innocents sont les plus grandes victimes des guerres ». Les pratiquants du département de la jeunesse des États-Unis furent profondément touchés par les propositions de Shin’ichi, d’autant que beaucoup d’entre eux étaient directement confrontés à la guerre, en tant qu’appelés ou en tant que militaires de carrière. Convaincus que le bouddhisme était un enseignement qui peut éliminer la guerre de ce monde, ils se mirent à étudier avec ferveur les Écrits de Nichiren et les cours de Shin’ichi. En approfondissant ainsi l’étude, ils parvinrent à la conclusion suivante : « Les jeunes prirent conscience que s’il était certes important que les dirigeants des pays participent à des négociations de paix, la voie fondamentale menant à la paix résidait uniquement dans la transformation de l’état de vie de chaque individu. En d’autres termes, la seule solution était la “révolution humaine”, processus permettant d’édifier une citadelle de paix indestructible dans le cœur de chaque être humain. » Leurs réactions montraient clairement ce que devrait être fondamentalement l’attitude des pratiquants du bouddhisme. En janvier 1973, Shin’ichi envoya une lettre au président des États-Unis appelant à un cessez-le-feu. C’était en premier lieu « une proposition et un engagement en faveur de la paix ainsi qu’un avertissement » reposant sur son irrépressible conviction que nous devions transformer le siècle de la guerre, le XXe siècle, et faire du XXIe siècle le siècle de la paix. Cet esprit rappelle sans aucun doute celui de Nichiren soumettant son traité Sur l’établissement de l’enseignement correct pour la paix dans le pays (Écrits, 6), à titre de remontrances au gouvernement de son époque. Je suis convaincu que, au terme du chapitre « Progression dynamique », Daisaku Ikeda évoqua les persécutions endurées par Nichiren pour exprimer sa détermination à transmettre et à mettre en pratique l’esprit de Nichiren au XXIe siècle. Sans nous laisser perturber par l’adversité sous ses multiples formes, poursuivons notre progression en accord parfait avec ­l’esprit de Nichiren afin de développer davantage notre mouvement pour kosen rufu. Passages clés du volume 11 « Pour autant, le chemin de la croyance ne sera en aucun cas de tout repos. Il y aura parfois des pentes abruptes à gravir ou des nuits de tempête à endurer. Mais quoi qu’il advienne, j’espère que vous ne serez jamais vaincus. C’est ainsi que nous montrerons la preuve factuelle. » Chap. « Lumière de l’aurore » « Qu’il s’agisse de considération ou d’amitié, tout commence par la prière. La prière constitue la force même capable de relier les êtres humains. » Chap. « Défricheurs » « Cette entreprise noble et sublime qu’est le kosen rufu mondial part d’un seul individu vivant dans chacun des pays concernés. C’est pourquoi il est crucial d’encourager et de soutenir cette unique personne de toutes nos forces et de tout notre être. » Chap. « Défricheurs » « L’esprit de la Soka Gakkai est un esprit de bienveillance qui se consacre à œuvrer au bonheur de tous les êtres humains et à la paix mondiale. C’est l’esprit du défi où l’on se dresse résolument seul, même confronté à l’adversité, sans éprouver la moindre crainte. C’est un esprit de justice qui refuse de tolérer l’iniquité. » Chap. « Toujours victorieux » « Persévérer ne veut pas dire qu’il suffit de refaire tout simplement aujourd’hui la même chose qu’hier. Cela consiste à nous lancer chaque jour de nouveaux défis et à renouveler chaque jour notre détermination. La croyance est une lutte sans répit contre les fonctions démoniaques et un bouddha est quelqu’un qui ne se relâche jamais dans ce combat. » Chap. « Essor dynamique »

Citations

Jour après jour, mois après mois

Chaque personne mérite de vivre et de célébrer le printemps de la victoire dans sa vie, le printemps du bonheur. Nous ne devrions jamais mener une vie de désespoir. (Série d’essais « Réflexions sur La Nouvelle Révolution humaine »)   L’avenir repose sur les jeunes. Luttez, jour après jour, pour vous développer. Soyez convaincus que ces efforts réguliers sont le fondement de toutes les grandes réalisations. (Série d’encouragements « Sur notre voyage commun pour kosen rufu »)   L’étude bouddhique nous permet d’approfondir notre foi. Quand nous sommes confrontés à des difficultés, rappelons-nous les paroles de Nichiren et manifestons le cœur invincible d’un roi lion. (Série d’essais « Notre voie éclatante vers la victoire »)   Les êtres humains sont plus sensibles que nous le pensons. C’est pour cela qu’avec notre partenaire aussi bien que dans la relation entre parents et enfants, il est important d’exprimer notre reconnaissance – même pour de petites choses – en disant « Merci ». (Série de dialogues « Discussions sur le rôle des parents au XXIe siècle »)   Considérer la maladie comme une opportunité de transformer notre karma – un esprit aussi fort et résolu peut briser tous les obstacles, venir à bout de toutes les fonctions destructrices, et ouvrir la voie du bonheur. (Série de cours « Apprendre des écrits pleins d’espoir de Nichiren »)   Le plus important, dans l’éducation des enfants, c’est l’humanisme et le comportement des adultes qui s’y impliquent. C’est d’abord aux adultes de se développer. Ne l’oublions jamais. (Discours prononcé à la conférence nationale des responsables, août 2005)   Voici venu le printemps, la saison de l’action ! Récitons Nam-myoho-renge-kyo avec une résolution inébranlable tout en luttant sur la scène de notre mission. Développons pas à pas les profondes racines de la persévérance et des efforts pour faire s’épanouir les fleurs de la victoire et de merveilleuses réalisations ! (Série d’encouragements « Enseignements humanistes pour la victoire »)   Les gens se forgent et se polissent par leurs interactions avec les autres. L’éducation est une lutte sérieuse pour polir et donner tout son éclat au joyau brut de la dignité inhérente à chacun. (Message adressé à l’occasion de la réception du titre de professeur honoraire décerné à Daisaku Ikeda par l’université Yu Da de Science et Technologie, Taïwan, décembre 2009)   Luttez pour développer tout votre rayonnement et être une personne de premier plan, là où vous vous trouvez. Continuez à avancer, jour après jour, avec une énergie fraîche pour devenir finalement un expert dans votre domaine. (Série d’essais « La lumière du siècle de l’humanisme »)   Le grand vœu de kosen rufu se concrétisera grâce aux prières communes du maître et des disciples. En suivant éternellement la voie de la non-dualité du maître et du disciple, la Soka Gakkai continuera à ouvrir largement la voie de kosen rufu et triomphera. (Série d’encouragements « Vivre les écrits de Nichiren »)   Au travail, dans les études, et dans la vie elle-même, des fondations solides sont essentielles. Nul n’a jamais remporté un réel succès sans avoir d’abord surmonté des épreuves. (Discours prononcé à un séminaire des groupes Université et de l’arrondissement de Toshima, décembre 1986)   Le dialogue ouvre la voie à une nouvelle amitié. Renforcer l’amitié rapproche le monde et ses peuples. (La Nouvelle Révolution humaine, vol. 20, chap. « Créer des liens de confiance », p. 342)   « Lorsqu’on allume une lampe pour les autres, on éclaire aussi son propre chemin. » (WND-II, 1060) Contribuer au bien-être des autres fait briller dans notre vie bonne fortune et bienfaits. (La Sagesse pour créer le bonheur et la paix, 8.9 (www.sokaglobal.org))   Soyez fidèles à vous-mêmes ! Tel est le principe bouddhique des « fleurs de cerisier, de prunier, de pêcher et d’abricotier » (cf. OTT, 200). Certaines personnes s’épanouissent tôt, d’autres plus tard. L’important est de s’épanouir de la manière unique qui est la vôtre. Soyez simplement vous-mêmes ! (Série d’encouragements « Les enseignements humanistes pour la victoire »)   À travers les épreuves, nous devenons plus forts et développons un soi inébranlable. Nos luttes sont un entraînement qui nous transforme en champions de l’humanisme – en personnes qui peuvent encourager et inspirer les autres. (Série d’essais « Le chant de la victoire humaine »)   L’esprit consistant à apprendre sans cesse fait briller avec éclat notre humanisme. Une vie consacrée à apprendre est forte et ne stagne jamais. (Message destiné aux étudiants de l’université Soka, voie postale, août 2010)   Fixez-vous de grands objectifs et luttez pour atteindre le sommet dans la voie que vous avez choisi de suivre. Les luttes que vous mènerez en chemin vous permettront de libérer votre potentiel. (Série d’essais « La lumière du siècle de l’humanisme »)   [En réunion de discussion,] chacun joue un rôle de premier plan. […] Ces réunions offrent un lieu où chacun peut revenir à son vœu originel depuis le temps sans commencement et s’élancer à nouveau joyeusement vers l’accomplissement de sa mission. (Éditorial du Daibyakurenge, septembre 2018)   Le cœur est certes invisible, mais on peut le ressentir. Notre cœur touche les autres. La sincérité est donc un trésor sans égal. (Discours prononcé à un séminaire conjoint, août 2004)   Quels que soient les obstacles qui se dressent devant vous, continuez à prier sérieusement et faites courageusement un pas en avant. Ces actions vous permettront de faire surgir une sagesse illimitée et d’ouvrir la voie pour accomplir l’impossible. (Série d’encouragements « Aller de l’avant dans la nouvelle ère »)   En renforçant plus que jamais notre foi, engageons-nous dans des dialogues enthousiastes. Établissons la citadelle toujours victorieuse des personnes de valeur pour faire briller l’espoir dans l’avenir éternel ! (Série d’essais « L’éternelle citadelle du mouvement Soka »)   La Soka Gakkai est la noble cristallisation de l’engagement commun du maître et des disciples. Celles et ceux qui consacrent leur vie à cette voie manifestent le pouvoir des grands et nobles champions. (Série d’essais « La lumière du siècle de l’humanisme »)   En tant que responsables, nous rendons visite aux pratiquants pour leur insuffler de la joie. C’est pour cela que nous devrions y mettre tout notre cœur. (Discours prononcé à la conférence des responsables de Yamanashi, septembre 2007)   Ne laissez pas le moment présent vous échapper. Ouvrez pleinement votre vie pour manifester la sagesse et le pouvoir du Bouddha. La foi dans la Loi merveilleuse nous permet de vivre une telle expérience. (Extrait de la série « Une voie éclatante vers la victoire »)   Le plus important, pour gagner la confiance des autres, c’est de tenir nos promesses. Nous pouvons forger notre voie, nos convictions et notre caractère en respectant nos engagements. (La Nouvelle Révolution humaine, vol. 26, chap. « Atsuta », traduction provisoire)

Paroles d'encouragement

C’est à vous, mes jeunes successeurs, que je transmets le relais

Voici venu le mois d’avril et le temps du renouveau 1. Quand votre environnement change, il est tout à fait naturel que cela ait aussi une incidence sur votre esprit. Certains d’entre vous se sentent peut-être surexcités, prêts à se lancer de nouveaux défis, tandis que d’autres peuvent se sentir submergés par les émotions et anxieux, en ayant un peu l’impression de ne pas être sur la même longueur d’onde que leurs camarades. Dans cet épisode, nous vous transmettons trois messages d’encouragements du président Ikeda pour vous aider à continuer à aller de l’avant avec enthousiasme, de la façon qui vous est propre. Faites s’épanouir les fleurs de la victoire dans votre vie Il ne vous paraît peut-être pas facile d’avoir confiance en vous. Parfois, vous vous comparez aux autres et vous vous sentez découragés. En se référant à un passage des écrits de Nichiren sur les fleurs de cerisiers, le président Ikeda a déclaré que les magnifiques fleurs de la vie résident dans le cœur de chacun d’entre nous. Le soleil brille avec éclat. L’hiver est terminé et voici le printemps. Nichiren enseigne que, à l’image des magnifiques fleurs de cerisiers qui jaillissent de la rude écorce de l’arbre, des fleurs d’une beauté incomparable résident dans notre cœur humain si fragile (voir Écrit du Nouvel An, Écrits, 1145). Il est donc tout à fait inutile d’envier les autres ou de vous dénigrer. L’important est de décider que, quoi qu’il arrive, vous ne serez jamais vaincus. Peu importe ce que les autres disent ou font, restez fidèles à vous-mêmes et faites s’épanouir les fleurs de la victoire dans votre vie. Une personne qui agit ainsi est en définitive assurée de remporter la victoire. En anglais, le mot spring (printemps) peut aussi désigner un ressort qui se détend avec vigueur. Continuez à aller de l’avant, joyeux et énergiques, avec un esprit enthousiaste et des chants pleins d’entrain. Extrait d’un message adressé à la chorale des collégiens Fuji, avril 1998 Se faire de nouveaux amis offre l’occasion de progresser Avril, avec tous ses changements, génère beaucoup de nouvelles rencontres. Et si chacune de ces rencontres était en fait pour vous un moyen d’avancer ! N’est-ce pas là une pensée enthousiasmante ? Voici ce qu’a écrit le président Ikeda à propos de la signification des rencontres. Un personnage célèbre a dit un jour que la force que les êtres humains se donnent les uns aux autres est infinie 2. Comme cela est vrai ! Ce n’est qu’en rencontrant d’autres personnes et en apprenant et en recevant d’elles des encouragements que nous pouvons nous épanouir nous-mêmes. Les rencontres sont de précieux trésors qui contribuent à notre développement. Les rencontres sont de merveilleux récits qui ornent notre vie. Les rencontres sont une source d’énergie qui permet de créer l’Histoire. Au début de l’année scolaire, vous rencontrez de nouvelles personnes et vous vous faites de nouveaux amis. Grâce à des conversations à cœur ouvert, vous pouvez alors souvent découvrir en vous des points forts que vous ne soupçonniez pas. En ce sens, les rencontres avec de nouveaux amis sont aussi des occasions de rencontrer un nouveau vous-même. Nichiren écrit : « Contrairement à la plupart des gens, en propageant ces doctrines qui sont les miennes, moi, Nichiren, ai l’occasion de rencontrer une multitude de personnes. » (WND-II, 778) Vous avez tous commencé dès votre enfance à étudier et à pratiquer le bouddhisme de Nichiren, qui révèle les principes profonds qui régissent la vie, et vous êtes donc en mesure de créer des rencontres vraiment significatives et précieuses. Parmi les quelque sept milliards d’êtres humains vivant sur notre planète (plus de huit milliards en 2024), vous avez mystérieusement rencontré un certain nombre de personnes dans votre vie présente et vous avez créé avec elles des liens chaleureux. Continuez à rechercher de nouvelles relations avec un esprit enthousiaste et positif, et faites-vous sans cesse de nouveaux amis. J’espère que, libres et débordant de sagesse, vous ouvrirez la voie dorée de l’amitié. Extrait de Déployez vos ailes vers l’avenir L’esprit d’apprendre mène à la victoire L’apprentissage scolaire ne consiste pas seulement à acquérir des connaissances. Entretenir des amitiés et se fixer des objectifs dans le sport ou dans d’autres activités de club sont aussi des formes d’apprentissage. Même si vous êtes confrontés à des situations difficiles, si vous avez l’esprit de toujours apprendre, vous ne serez jamais totalement bloqués. Un jour, le président Ikeda a transmis ces paroles d’encouragement aux membres du groupe Avenir3. Si nous reculons quand des difficultés se dressent sur notre chemin, la situation ne fait qu’empirer. Mais si, en revanche, nous faisons face avec courage, nous pourrons à coup sûr les surmonter. L’adversité donne une occasion d’apprendre et de gagner en force et en sagesse. Même si nous nous trouvons dans une situation délicate, si nous avons la détermination d’en tirer des leçons, nous ne nous retrouverons jamais dans une impasse. J’aimerais dire à chacun d’entre vous, mes précieux amis du groupe Avenir : Apprendre, c’est se lancer un défi. Apprendre, c’est faire preuve d’audace. Apprendre, c’est persévérer. Apprendre, c’est être victorieux. En ces temps d’adversité, ayez le courage de persévérer ; quand des opportunités se présentent, ayez le courage d’agir avec audace. Quoi qu’il arrive, ayez la sagesse d’avancer calmement, sans tomber dans l’autosatisfaction. Chacun de vous a la bonne fortune de pouvoir réciter Nam-myoho-renge-kyo. Quand vous vous asseyez pour pratiquer devant le Gohonzon, vous pouvez puiser au fond de votre vie une sagesse et un courage illimités. Vous n’avez donc aucune raison de vous inquiéter.   Peu importe la situation dans laquelle hier encore vous vous trouviez, commencez par étudier en partant de l’endroit où vous êtes maintenant. Agissez et les choses se mettront à changer. Vous n’obtiendrez peut-être pas un succès immédiat, mais il est certain que vous finirez par gagner. J’attends avec impatience votre victoire suprême. J’ai foi en vous et je prie de tout cœur pour votre bonheur. La voie du savoir s’étend largement devant vous, loin, très loin, jusque vers l’avenir infini. Extrait de Déployez vos ailes vers l’avenir

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