Octobre 2023

Étude bouddhique

Thème

Citations

Citations de Daisaku Ikeda – la santé et la maladie

XXVII. La santé et la maladie Une maladie grave donne l’occasion de contempler la mort et de réfléchir à sa vie. On peut utiliser la souffrance de la maladie pour affronter les questions les plus profondes de la vie et de la mort. *** Affronter la maladie peut être une occasion de s’éveiller à la profondeur de la vie. Une personne qui a affronté une maladie grave est capable de savourer profondément la vie. *** Ne confondez pas la santé avec le fait de ne pas être malade. Une vie véritablement saine est une vie passée à créer des valeurs – à relever les défis qui se présentent, à s’efforcer d’accomplir quelque chose de précieux et de significatif, à repousser constamment les frontières de notre existence. *** La santé n’est pas simplement l’absence de maladie. La véritable santé est la volonté de surmonter toutes les formes d’adversité et d’utiliser même les pires circonstances comme tremplin pour une nouvelle croissance et un nouveau développement. En termes simples, la santé, c’est essentiellement le renouvellement et le rajeunissement constants de notre vie. La vie humaine est en effet merveilleuse. Vous pouvez être physiquement malade, mais tant que votre esprit est fort, il exercera sans aucun doute une influence positive sur votre corps. Il n’y a peut-être pas de meilleur remède que l’espoir. *** La maladie n’est pas quelque chose dont il faudrait avoir honte. Ce n’est pas un signe de malheur ou de défaite. La souffrance est le carburant de la sagesse et ouvre la voie au bonheur. Grâce à la maladie, les êtres humains peuvent mieux comprendre le sens de la vie, en saisir la valeur et la dignité, et s’efforcer de mener une existence plus épanouissante. *** La maladie fait partie de la vie. Du point de vue du bouddhisme, l’important est de rassembler le courage de la combattre en ayant la détermination de la vaincre. La véritable santé réside dans une attitude positive et constructive. *** La santé correspond-elle seulement à un état où le corps est exempt de toute maladie ? La santé, c’est avoir une attitude forte et combattre avec détermination toute menace malveillante contre notre bien-être. C’est dans cette détermination inflexible à combattre, défier, créer et avancer sans cesse que se trouve véritablement la base de la santé humaine. *** Il est douloureux de souffrir pour cause de maladie, mais le plus douloureux, c’est de se sentir abandonné de tous, que personne ne se soucie de vous. Lorsque le trou noir du désespoir perce votre cœur, votre force vitale disparaît. C’est pourquoi il est si important de ne pas abandonner ou oublier ceux qui sont malades ou en difficulté. Nous devons sans cesse leur faire sentir avec douceur que nous souhaitons sincèrement qu’ils aillent mieux. *** C’est précisément parce que nous luttons contre la maladie que nous pouvons faire l’expérience directe du meilleur et du pire dans la vie, ce qui nous permet de forger en nous une force qui ne succombera jamais. Cette période de lutte permet d’éprouver de l’empathie pour la souffrance des malades. *** La vie est faite de ténacité ; elle est dotée de la pulsion de survie et de la faculté de guérir. En fin de compte, c’est nous-mêmes qui guérissons de notre maladie, et la décision d’entreprendre ce combat vient de l’intérieur de notre vie. *** Il faut bien utiliser le grand pouvoir de la médecine pour recouvrer la santé. Mais c’est la puissance inhérente à notre vie qui nous permettra en définitive de tirer les plus grands bienfaits de notre traitement. *** La maladie et la mort sont inévitables. Ce n’est pas la maladie en soi qui constitue un malheur, mais le fait d’être vaincu par elle. *** La souffrance est le carburant de la sagesse et ouvre la voie au ­bonheur. La maladie peut, par exemple, nous aider à mieux comprendre le sens de la vie, à en développer un sens plus profond de la valeur et de la dignité et, en fin de compte, à jouir d’une existence plus satisfaisante. *** Dans la lutte contre la maladie, la clé consiste à mobiliser une force vitale vigoureuse et à avoir l’esprit de lutter avec optimisme. Cela permet de bénéficier de toute l’efficacité d’un traitement curatif. *** La véritable santé consiste à avoir une attitude positive envers la vie et une forte personnalité qui refuse de se laisser vaincre par quoi que ce soit. *** La véritable santé brille dans la vie de ceux qui ne cessent de se consacrer avec force à la création de valeurs positives et au bonheur des autres. *** Même s’il ne faut surtout pas rejeter la science médicale, le principal facteur permettant de surmonter la maladie est le patient et sa « force vitale ». D’un point de vue thérapeutique, c’est notre capacité à guérir par nous-mêmes. La force vitale est un phénomène merveilleux qui transcende la compréhension humaine.   XXVIII. La vie La tiédeur est un véritable gâchis. Si nous vivons en permanence comme si nous étions à moitié endormis, nous ne pouvons pas espérer savourer une vie sans regrets. L’enthousiasme et la vigueur sont les ingrédients essentiels d’une vie épanouie. *** Le bouddhisme enseigne qu’un seul jour de vie vaut plus que tous les trésors de l’univers. *** Chaque personne née en ce monde possède un rôle unique qu’elle seule peut remplir. Si ce n’était pas le cas, nous ne serions pas là. L’univers n’agit jamais sans cause ; tout a invariablement une raison d’être. Même les mauvaises herbes que les gens détestent ont une raison d’être. *** Tout passe. Les joies fulgurantes et les peines écrasantes s’évanouissent comme un rêve. Cependant, la conscience d’avoir vécu pleinement sa vie ne disparaît jamais. *** La société humaine peut être pleine de contradictions. Elle peut être injuste et même impitoyable. Pourtant, nous ne pouvons pas nous permettre d’ignorer le monde ni de lui tourner le dos. Ce serait alors une défaite, quelles que soient les excuses que nous pourrions invoquer. Lorsqu’on a le choix entre se noyer ou nager, il faut nager, jusqu’au bout, même si la tempête fait rage. *** Si nous croyons que notre existence présente constitue à la fois le début et la fin de toute notre vie, nous passons à côté de la véritable profondeur de la vie. La croyance en l’éternité permet à notre humanité de s’épanouir pleinement. *** Si vous aspirez à une mort paisible pour clore votre existence, vivez chaque jour avec vitalité, en ne manquant jamais de prendre tout ce qui se présente comme une occasion d’ouvrir et d’élargir votre vie intérieure et en vous exerçant au maximum là où vous vous trouvez. *** Dans la vie, nous ne devrions pas être totalement absorbés par les seules réalités immédiates. Nous devrions avoir des idéaux et nous efforcer de les atteindre, en transcendant les réalités présentes. Par ailleurs, nous ne devons pas partir à la dérive, loin de la réalité. Nous ne pourrons rien changer si nous n’avons pas les pieds sur terre. *** Continuez d’avancer à votre manière, ne serait-ce que d’un ou deux pas. Ceux qui vivent pleinement leur vie, sans se laisser perturber par les bruits qui les entourent, sont les véritables gagnants. *** La vie, une lutte sans fin pour grandir La vie est un combat, et la victoire finale ne se joue qu’au dernier chapitre. C’est pourquoi il est important de ne pas se laisser griser par un succès ni décourager par une défaite. *** La vie, c’est escalader une montagne, puis affronter la suivante, et encore celle d’après. Ceux qui persévèrent parviennent en fin de compte à conquérir le sommet le plus élevé. En revanche, ceux qui évitent ces défis en empruntant la voie de la facilité ne feront que descendre dans les vallées. *** La vie est une succession de naissances et de morts. Dans cette perspective, nous devons rechercher notre but et notre mission dans ce qui transcende la naissance et la mort, dans quelque chose auquel nous pouvons consacrer toute notre vie. Ce n’est qu’alors que nous pourrons profiter de son potentiel inépuisable. En d’autres termes, nous devrions aller au-delà de la simple lutte pour rester vivants et être prêts à nous demander dans quel objectif nous vivons. *** La vie, c’est l’éclosion des fleurs au printemps, le mûrissement des fruits à l’automne, le rythme de la terre et de la nature. La vie, c’est le cri des cigales annonçant la fin de l’été, les oiseaux migrateurs s’envolant vers le sud dans un clair ciel d’automne, les poissons dansant dans un ruisseau. La vie, c’est la joie que nous procure une belle musique, le spectacle exaltant d’un sommet de montagne rougi par le soleil levant, les myriades de combinaisons et de permutations entre les phénomènes visibles et invisibles. C’est tout cela, la vie. *** La vie peut s’apparenter davantage à une série de rencontres qu’à un seul marathon. Vous pouvez perdre une course ici ou là, dès lors que vous remportez à un moment donné la victoire dans une compétition ou un domaine particulier. Toutes les luttes que vous avez endurées deviendront un investissement précieux pour vous-même. *** Bien sûr, les gens veulent vivre longtemps. Mais, en fin de compte, ce qui compte le plus, c’est ce que nous avons pu laisser derrière nous – la valeur que nous avons créée dans notre vie, le nombre de personnes que nous avons rendues heureuses et à quel point nous avons pu nous élever et nous développer. *** Soyez courageux et ne laissez pas l’opinion critique des autres vous empêcher d’aller de l’avant. Le véritable résultat de la vie n’apparaît qu’à la toute fin. *** Le cours de notre vie est déterminé par nos réactions – ce que nous décidons et ce que nous faisons – dans les moments les plus sombres. La nature de cette réaction détermine la véritable valeur et la grandeur d’une personne. *** La lutte entre bonheur et malheur est toute l’histoire de l’existence humaine. La lutte entre la paix et la guerre est l’histoire de l’humanité. Le pouvoir qui nous conduit à la victoire éternelle au cœur de ces luttes est le pouvoir du bien qui est en nous. *** La douceur d’une vie bien vécue ne peut être savourée que si notre existence a un grand but. Ce but, cet objectif, c’est le nôtre. Il est inutile de se comparer aux autres. Nous devrions choisir notre propre objectif et avancer vers sa réalisation à notre manière. *** La voix est le miroir de notre être, de notre état de vie. Notre voix révèle sans fard notre véritable caractère, notre culture en tant qu’être humain. Notre voix, c’est nous-même. *** La voix est la vibration de toute entité vivante. L’être et le caractère d’une personne sont révélés par sa voix. Un auteur français a dit un jour que la voix est notre deuxième visage ; nous pouvons dissimuler notre véritable apparence mais ne pouvons cacher notre voix. *** La pire erreur que nous pouvons commettre est de ne plus croire en nous et d’arrêter de nous dépasser par peur d’échouer. Continuez à aller de l’avant en fixant l’avenir droit devant vous et en vous disant : « Tout commence aujourd’hui ! » « Je fais un premier pas aujourd’hui, à partir de maintenant ! » *** Les années passent. Les temps changent. La seule chose qui reste et transcende ce processus inévitable, qui brille avec plus d’éclat à chaque nouvelle ère, est l’héritage d’un grand esprit humain qui a enduré des épreuves en restant jusqu’au bout fidèle à ses plus profondes convictions. *** Le bouddhisme enseigne que nous pouvons écrire le scénario de notre vie. Ce n’est pas une force extérieure qui l’écrit ; il n’est pas le résultat de coïncidences ni prédéterminé par le destin. C’est vous qui écrivez l’histoire de votre vie et qui tenez le rôle principal. *** Quand ils ignorent que leur vie est infiniment précieuse et unie à l’univers, les gens deviennent indifférents à la dignité des autres. Cela devient une cause de conflits et de nuisances. *** Quand nous sommes pleinement conscients que chaque instant de la journée, chaque geste et chaque pas que nous faisons, est véritablement mystérieux et merveilleux, nous vivons notre vie avec une attention et une sollicitude plus grande. Nous ressentons également davantage de respect et de gratitude pour la vie des autres. *** Quand nous avons un objectif clair dans la vie, nous pouvons tout surmonter. Sans direction ni but, même si nous possédons tout le reste, notre vie commence à décliner lentement. *** Qu’il s’agisse d’individus, d’organisations, de nations, de civilisations, de toutes les formes de vie dans la nature – pour toutes les entités de l’univers, la vie est un défi permanent. C’est dans cette lutte que nous trouvons l’essence et la vérité immuable de la vie. Le déclin commence quand nous cessons de lutter.

Messages SGI

Créons un fleuve toujours plus large de personnes de valeur !

Extraits du discours du président Ikeda lors d’une cérémonie où des représentants de l’université nationale d’Itapúa du Paraguay lui conférèrent un doctorat honorifique. Dans le même temps se tenaient les réunions générales du département des étudiants et du groupe Avenir 1, dans le hall international de l’amitié Soka, à Tokyo, le 29 avril 2005. Une vidéo de ce discours fut retransmise lors de la réunion générale des responsables de la Soka Gakkai, le 9 juillet 2023. Selon un ancien proverbe du Paraguay, pays que l’on considère comme le cœur de l’Amérique du Sud, « le courage grandit en luttant2 ». C’est tout à fait juste. La période de la jeunesse, aussi, est une période de lutte. Sans lutte spirituelle, les jeunes ne peuvent pas se développer ni triompher. Rien n’est plus magnifique que des jeunes qui s’appuient sur une philosophie solide afin de lutter avec courage et sérieux pour la cause de la vérité et pour mener une vie riche de sens. Je tiens à exprimer mes félicitations et mes remerciements à tous les membres du département des étudiants des 130 universités et lycées du Japon, dont l’université Soka, et à tous les membres du groupe Avenir en ce jour de leur réunion générale commune ! Le célèbre auteur paraguayen Augusto Roa Bastos (1917-2005) était un grand champion de l’esprit qui, à partir de votre prestigieuse université nationale d’Itapúa, a ouvert la voie à une ère de l’humanisme. Cet écrivain et journaliste courageux brandit fièrement sa plume pour lutter contre l’ancienne dictature militaire qui gouvernait le Paraguay. Persécuté par les autorités, il fut contraint à l’exil durant plus de quarante ans (entre 1947 et 1989). Il a sans doute dû endurer des épreuves inimaginables. Mais il resta fidèle à ses convictions et mena une vie exceptionnelle. Il est important de connaître la vie de personnes comme Roa Bastos. Les personnes qui œuvrent le plus à faire le bien et à faire triompher la justice sont souvent jalousées et décriées. C’est, hélas ! une triste vérité concernant la nature humaine et la dure réalité du monde. Mais pour remporter la victoire dans notre vie et faire triompher nos convictions, nous ne devrions jamais renoncer à notre engagement en faveur de la vérité et de la justice. Roa Bastos déclara avec la détermination d’un champion invincible : « Résister à l’adversité est nécessaire pour que l’être humain s’élance, de même que les oiseaux ont besoin de la résistance de l’air pour voler 3. » Ce sont des mots pleins de sagesse. Ils expriment une compréhension du véritable sens de la vie, une philosophie fondamentale qui s’applique à tous les domaines. Bien que persécuté par les autorités, Roa Bastos nous a transmis en héritage un exemple immortel du triomphe humain dans l’histoire de la littérature mondiale. J’avais 19 ans quand j’ai rencontré mon maître, Josei Toda, pour la première fois [le 14 août 1947] – soit à peu près le même âge que beaucoup d’entre vous. Qui a 19 ans parmi vous ? [Plusieurs personnes lèvent la main.] Cette rencontre eut lieu il y a cinquante-huit ans, et je suis devenu le troisième président de la Soka Gakkai il y a quarante-cinq ans, en 1960. Bien que j’aie subi les « attaques, calomnies » et « manifestations de haine et de jalousie » qui, selon les prédictions du Sûtra du Lotus, doivent s’abattre sur ses pratiquants, je les ai toutes surmontées et j’ai établi un réseau humaniste à l’échelle mondiale, dédié à la paix, la culture et l’éducation. C’est entièrement grâce à vous, mes compagnons de croyance présents partout dans le monde, et c’est ma plus grande source de fierté. Aujourd’hui, je déclare au monde entier que les membres du département des étudiants et du groupe Avenir sont les successeurs à qui je confie avec fierté cette voie de la mission et de la conviction ! À votre âge, il est tout à fait normal d’être confronté à toutes sortes de difficultés. Personne ne peut y échapper. Tant que vous serez en vie, vous rencontrerez d’une manière ou d’une autre des difficultés. Elles sont une source de développement majeure et une force motrice pour remporter la victoire. Plus une personne est remarquable, plus elle doit faire face à des difficultés et à des soucis importants. « Comment puis-je rendre le monde meilleur ? Comment puis-je permettre aux autres de devenir heureux ? » Ces questions et ces préoccupations profondes sont la marque des grandes personnalités. Les difficultés nous rendent plus forts. Elles nous permettent de développer nos capacités en tant qu’être humain. S’y attaquer sérieusement stimule notre cerveau et favorise notre développement spirituel. Dans nos activités quotidiennes au sein du mouvement Soka, nous faisons preuve d’attention à l’égard des autres, prions pour eux et agissons pour leur bien-être. C’est véritablement admirable ! Le microbiologiste américain de renommée mondiale, René Dubos (1901-1982), avec qui j’ai engagé un dialogue, fit observer à ce propos que « le cerveau se développe quand il est mis à contri­bution et s’étiole quand il n’est pas stimulé 4». Plus que tout autre chose, vos efforts inlassables en faveur du bouddhisme, du bien-être de la société et du bonheur des autres tout en luttant pour dépasser vos limites et trouver la meilleure voie, sont amenés à devenir une source de force immense dans votre vie. Ils se transforment en définitive en une source de bienfaits pour vous-mêmes et pour les autres. Le bouddhisme enseigne ceci : « Si vous voulez comprendre les résultats qui se manifesteront à l’avenir, observez les causes créées dans le présent 5. » Pour savoir comment s’annonce votre avenir, il suffit d’observer votre vie présente et votre mode de vie actuel. Qui, parmi vous, a perdu sa mère ? [Plusieurs personnes lèvent la main.] Je récite Daimoku pour chacun d’entre vous. Quelle que soit votre peine, efforcez-vous cependant d’être joyeux. C’est important d’être positif et optimiste pour vous, vos frères et sœurs et tous les membres de votre famille. C’est la manière de vivre d’une personne véritablement sage, c’est le mode de vie enseigné par le bouddhisme de Nichiren. Ne laissez pas la tristesse vous submerger. Incarnez l’esprit de se dresser par soi-même, et remportez la victoire ! Rien n’est plus puissant que la sincérité. Rien ne peut la vaincre. Même si parfois personne ne semble remarquer vos efforts, votre dévouement sincère finira par triompher. Ceux qui luttent sincèrement avec persévérance et sérieux parviennent toujours à la victoire finale. Je peux en témoigner après avoir observé la vie de nombreuses personnes et dialogué avec de nombreux dirigeants mondiaux renommés. Le nom « Paraguay » dérive d’un mot signifiant « grand fleuve. » J’aimerais établir un fleuve de personnes de valeur toujours plus puissant, comme le fleuve Paraguay. Les personnes de valeur sont la clé – elles seules peuvent bâtir un avenir éclatant. J’espère que chacune et chacun de vous ira sans cesse de l’avant, toujours fidèle à lui-même. Continuez à lutter, à apprendre et à dialoguer avec les autres. Que chacune et chacun de vous fassiez tout votre possible pour devenir à coup sûr un expert du ­bonheur et de la victoire – un « docteur en philosophie », maître dans l’art de mener une vie pleine de triomphes éclatants ! Faisons de ce souhait une promesse. Merci !

Paroles d'encouragement

Vers un avenir plein d’espoir avec les Écrits de Nichiren

Propager la lumière bienveillante de l’espoir et de la paix « Dans la situation qui est la vôtre en tant que femme, les questions que vous posez sans cesse sur cette doctrine [de l’atteinte de la bouddhéité en cette vie] ne sont sûrement pas chose ordinaire. Le bouddha Shakyamuni, seigneur des enseignements, est-il entré dans votre cœur ? Ou suivez-vous les pas de la fille du roi-dragon ? » Le principe de l’atteinte de la bouddhéité et sa réalisation concrète, WND-II, 892 Poser des questions sur le bouddhisme est en soi digne d’éloges. Les femmes qui font preuve d’un esprit de recherche intense et toujours renouvelé partagent le cœur du bouddha Shakyamuni. Comme la fille du roi-dragon, elles ouvrent la voie de l’illumination à tous. Nichiren, le Bouddha de l’époque de la Fin de la Loi, applaudit sans aucun doute chaleureusement nos membres du département des femmes, en cette période où ont lieu leurs réunions générales [durant tout le mois de juin au Japon]. J’espère que ces réunions en petits groupes seront une source de joie et de bienfaits immenses à la fois pour vous-mêmes et pour vos invités avec qui vous étudiez et partagez les principes de respect de la vie du bouddhisme de Nichiren. Apportons la lumière bienveillante de l’espoir et de la paix dans notre entourage immédiat et dans toute la société ! Mener des vies joyeuses et en bonne santé « Le mot “bienfaits” […] désigne la récompense liée à la purification des six organes des sens. De manière générale, nous pouvons dire qu’actuellement Nichiren et ses disciples, qui récitent Nam-myoho-renge-kyo, accomplissent la purification des six organes des sens. Ils agissent ainsi comme des maîtres de la Loi de Myoho-renge-kyo et détiennent de grandes vertus. » Les Enseignements oraux, OTT, 147-148 Une vie qui s’harmonise avec la Loi merveilleuse émet une lumière pure d’une beauté éclatante. Nous pouvons ainsi nous polir sur le plan spirituel et physique, devenir comme un clair miroir, et développer une compréhension, une vision et des actions justes (cf. OTT, 149). Harmonisons notre vie avec le rythme de l’univers grâce à notre Gongyo du matin et du soir, tout en veillant à garder une alimentation saine, à dormir suffisamment et à faire assez d’exercice, et remportons une victoire éclatante sur la maladie ! En tant que « maîtres de la Loi » − c’est-à-dire en tant que responsables du mouvement de kosen rufu –, puisons-en nous-mêmes une force vitale illimitée et faisons souffler les brises du bonheur, de la santé et de la sérénité sur tous ceux qui nous entourent. Faisons un pas courageux vers l’avenir « Je me trouvais peut-être à cette cérémonie [dans les airs], mais, en tant qu’homme du commun, il est au-delà de mon pouvoir de connaître le passé. Il ne fait aucun doute, cependant, que dans ma vie présente je suis le pratiquant du Sûtra du Lotus et que, dans l’avenir, je pourrai me hisser immanquablement sur le siège de l’illumination. » La réalité ultime de tous les phénomènes, Écrits, 390 Pour nous qui récitons Nam-myoho-renge-kyo pour nous-mêmes et pour les autres à l’époque actuelle, les liens karmiques que nous partageons avec nos compagnons de pratique sont incroyablement profonds ! Nous sommes des bodhisattvas surgis de la Terre en lien direct avec Nichiren, le Bouddha de l’époque de la Fin de la Loi, et nous étions sans aucun doute présents à la Cérémonie dans les Airs 1. Lors de notre voyage en tant que maître et disciple qui adoptent la plus grande philosophie de la vie, nous accumulons les trésors du cœur (cf. Les trois sortes de trésors, Écrits, 858) que rien ne pourra jamais détruire. Ne vous attardez pas sur vos revers et déceptions passés. Faisons un pas courageux vers l’avenir en nous appuyant fermement sur notre vœu, à partir de l’endroit où nous sommes actuellement. Bâtir un réseau toujours plus vaste de jeunes esprits brillants ! « “Ouvrir” [dans l’expression « ouvrir la porte de la sagesse du Bouddha (cf. SdL-II, 50)] est un autre mot pour désigner un esprit croyant. Quand nous récitons Myoho-renge-kyo avec un esprit croyant, nous réalisons l’acte même d’ouvrir la porte de la sagesse du Bouddha. » Les Enseignements oraux, OTT, 28-29 La foi dans la Loi merveilleuse est la clé pour ouvrir et libérer la sagesse du Bouddha que nous possédons tous. Dans la société d’aujourd’hui, nombreux sont les jeunes qui luttent pour acquérir l’estime d’eux-mêmes. La mission de nos membres du département des étudiants – les bodhisattvas Sagesse-Universelle du mouvement Soka qui incarnent une vaste sagesse – est donc toujours plus cruciale 2. J’espère que vous réciterez Daimoku pour votre bonheur et pour celui des autres de façon à faire apparaître votre dignité et votre grandeur inhérentes, et à aider les autres à faire de même. Le monde recherche des personnes d’une sagesse et d’une intelligence authentiques, qui se dressent et se consacrent au bonheur d’autrui. J’espère que vous bâtirez un réseau toujours plus vaste de jeunes esprits brillants qui se consacrent à créer des valeurs et à illuminer l’avenir de notre famille humaine dans le monde entier. Organisons des réunions de discussion joyeuses en mettant en lumière nos jeunes successeurs « De nombreux pratiquants de la province de Sado ont fait le long voyage jusqu’à ce lieu [le mont Minobu] et c’est pour cela que j’ai exposé à leur intention l’enseignement que je propage maintenant, lequel deviendra également la graine de la bouddhéité dans leur vie future. Tout cela est dû aux bienfaits des enseignements du bouddha Shakyamuni. Comme c’est merveilleux ! » Réponse au moine séculier Misawa, WND-II, 534 Il n’y a pas d’action plus noble ni plus riche d’espoir que celle qui consiste à prier pour le développement de nos jeunes amis et à planter les graines de la Loi merveilleuse dans leur vie – car ce sont les graines de l’atteinte de la bouddhéité qui perdureront pour l’éternité. Elles engendreront les fleurs du bonheur, à la fois pour eux-mêmes et pour les autres, et la paix s’étendra ainsi toujours davantage dans le monde. Aujourd’hui, des successeurs dotés d’une grande mission – qui adoptent et transmettent les enseignements du Bouddha (cf. Sur les prophéties du Bouddha concernant l’avenir, Écrits, 406) – émergent par vagues successives et connaissent un magnifique développement. Encourageons-les en faisant preuve de respect et de chaleur humaine à leur égard, et avançons gaiement ensemble. Organisons des réunions de discussion où nous partageons joie et amitié tout en mettant en lumière nos jeunes successeurs. Élançons-nous ensemble dans notre voyage éternel pour kosen rufu « Même si votre regretté fils, Yashiro, a commis le mal, et si vous, la mère qui l’avez engendré, éprouvez de la peine pour lui et lui offrez des prières nuit et jour en présence du bouddha Shakyamuni, comment pourrait-il ne pas être sauvé ? Mieux encore, en raison de sa croyance dans le Sûtra du Lotus, c’est peut-être lui qui mènera ses parents à la bouddhéité. » Lettre à Konichi-bo, Écrits, 668 Le pouvoir du Daimoku – la récitation de Nam-myoho-renge-kyo – est illimité et incommensurable. Aussi douloureuse que soit la perte d’un être aimé, nous pourrons le guider immanquablement vers la bouddhéité grâce à nos prières sincères pour son bonheur éternel. C’est aussi la source d’un nouvel espoir éclatant pour les personnes endeuillées. Les liens qui unissent les pratiquants de la Loi merveilleuse sont éternels. Si nous allons courageusement de l’avant en accomplissant notre mission pour kosen rufu, notre bonne fortune et nos bienfaits croîtront et se diffuseront jusqu’à transcender les frontières de la vie et de la mort. Poursuivons ensemble notre noble voyage de la vie avec la profonde et inébranlable conviction que vie et mort sont l’une et l’autre joyeuses. Lançons-nous des défis chaque jour en ayant « l’esprit d’une personne courageuse » « Le Grand Maître Dengyo dit : “Shakyamuni a enseigné qu’il est facile de croire dans ce qui est superficiel mais difficile de croire dans ce qui est profond. Écarter le superficiel pour rechercher le profond révèle l’esprit d’une personne courageuse.” » Sur les prophéties du Bouddha concernant l’avenir, Écrits, 406 Parce que les grandes tâches sont difficiles, la joie de les accomplir est immense. Notre pratique bouddhique – qui consiste à accomplir notre révolution humaine, à aider les gens à devenir heureux et à réaliser la paix mondiale – est la plus noble et la plus difficile de toutes les tâches. Chacun de vous, mes jeunes amis du groupe Avenir, est « une personne courageuse » héroïque, qui a décidé de faire face à ce difficile défi dès son plus jeune âge. Il est certain que tous les bouddhas et divinités célestes de tout l’univers font votre éloge et vous protègent. Continuez à apprendre et à lutter pour vous développer chaque jour, en récitant Daimoku pour faire jaillir une puissante force vitale. Diffusons dans notre environnement des vagues d’amitié pleines de fraîcheur « Le cœur d’un être humain peut changer avec le temps, et la nature d’une chose peut être transformée par son environnement. De même [le reflet de] la lune sur l’eau s’agite avec les vagues, ou les soldats aux avant-postes redoutent les épées de l’ennemi. » Sur l’établissement de l’enseignement correct pour la paix dans le pays, Écrits, 25 Le cœur des êtres humains change. Nous pouvons contribuer à ce changement. Croire que les autres ont en eux la nature de bouddha – c’est-à-dire le potentiel le plus élevé – et les aider à l’éveiller est la raison d’être de nos dialogues visant à réaliser notre idéal – « l’établissement de l’enseignement correct pour la paix dans le pays » – dans le même esprit que Nichiren. Quand nous parlons sincèrement avec nos amis, en ayant une attitude ouverte et détendue, qui s’appuie sur notre prière pour leur bonheur, une profonde transformation dans le sens de l’espoir peut se produire dans leur vie. Changer le cœur d’une personne est le point de départ pour changer le cœur de toute l’humanité Avec joie, bienveillance et enthousiasme, diffusons dans notre environnement des vagues d’amitié pleines de fraîcheur. Créez un avenir plus brillant grâce à « l’excellent remède » de la Loi merveilleuse ! « Il ne fait aucun doute que par cet acte [la récitation de Nam-myoho-renge-kyo], le remède tout à fait excellent de la Loi merveilleuse se met à agir pour guérir la grave maladie de l’obscurité [de l’ignorance], qui afflige tous les êtres vivants. » Les Enseignements oraux, OTT, 41 Éradiquer le malheur de la surface de la Terre était le grand vœu de mon maître, Josei Toda. En gravant dans notre cœur son appel à l’abolition des armes nucléaires, nous, pratiquants de la Soka Gakkai, avons bâti un réseau de solidarité toujours plus important composé de personnes qui respectent et chérissent la vie. La lutte contre le mal qui menace la survie même de l’humanité est sans fin. Mais nous possédons le remède tout à fait excellent de la Loi merveilleuse. Avec des prières inébranlables tournées vers la paix, dissipons les ténèbres de la résignation et ouvrons un avenir plein d’espoir pour l’humanité. Diffuser la lumière de l’espoir grâce à nos publications « L’esprit du Bouddha s’exprima à travers les mots écrits du Sûtra du Lotus. Ces mots sont l’esprit du Bouddha sous une forme différente. Par conséquent, ceux qui lisent le Sûtra du Lotus ne doivent pas considérer qu’il n’est composé que de mots écrits, car ces derniers sont en soi l’esprit du Bouddha. » Ouvrir les yeux des représentations sculptées ou peintes [du Bouddha], Écrits, 87 Le journal Seikyo est une citadelle de la parole écrite incarnant le cœur du Sûtra du Lotus, qui exprime l’esprit et l’intention du Bouddha. Il transmet les paroles et les voix puissantes des bodhisattvas surgis de la Terre qui se consacrent avec sagesse et bienveillance à la transmission de la Loi merveilleuse. On y voit briller le respect de la vie et de la dignité humaine, et l’on y célèbre les victoires éclatantes des personnes ordinaires. Aujourd’hui, des gens au Japon et dans pas moins de 217 pays et territoires à travers le monde lisent le journal Seikyo grâce à sa plateforme digitale. Cela répond au fervent désir de mon maître, Josei Toda, qui souhaitait que l’on puisse lire notre journal sur toute la planète. La qualité et le contenu de nos publications dans chaque pays et territoire sont aussi de plus en plus impressionnants. En nous appuyant sur nos publications qui exposent les activités des citoyens du monde pour la paix, la culture et l’éducation, aujourd’hui encore diffusons la lumière de l’espoir !

Paroles d'encouragement

Poèmes célébrant le 24 août

En menant une vie joyeuse et intègre sur la voie de la non-dualité du maître et du disciple, accomplissez la prophétie du Bouddha en déployant des efforts en tant que successeurs !   Vous, les jeunes, appuyez-vous sur la sagesse bouddhique de la Voie du Milieu pour chérir l’humanité entière et guérir notre planète !   Grâce au journal Seikyo, renforcez votre foi jour après jour, mois après mois, et écrivez un poème épique sur le triomphe des personnes ordinaires !   Notre maître, Daisaku Ikeda, a écrit ces poèmes pour célébrer le 24 août, marquant cette année le 76e anniversaire de ses débuts de pratique. Le 24 août marque également l’anniversaire de la naissance du journal Seikyo. Ce jour-là, en 1950, le président Toda et le président Ikeda évoquèrent ensemble la création d’un journal pour la Soka Gakkai.

Podcast "Sème la joie"